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10 DÉPENDANCES LES PLUS ÉTRANGES AU MONDE

Chroniqueur Maksim Jean
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Bizarre, bizarre, bizarre…

L’amusement de tous, une dépendance aux tweets niais. Soit, mais vous est-il déjà arrivé qu’on vous dise que vous êtes accro à une série télévisée ou encore à votre téléphone intelligent? Sachez que ces dépendances sont plutôt anodines comparativement à celles que vous vous apprêtez à découvrir dans ces prochaines pages par l’entremise de notre compilation. Quand on se compare, on se console…

Il va sans dire que la série culte My Strange Addiction (traduite à Canal Vie par Mon étrange dépendance) a été un véritable tremplin pour faire sortir de l’ombre toutes ces personnes aux prises avec cet arsenal de dépendances toutes plus étranges les unes que les autres, mais en creusant sur la Toile, il y a également des trouvailles intéressantes à faire en la matière.

Piercings et tatouages : stop ou encore…

En allant chez Harvey’s l’autre soir, j’ai croisé une dame d’un certain âge avec un anneau dans le nez, relique d’une époque à laquelle elle s’accroche désespérément pour conserver intacte sa douce jeunesse… De son côté, Elaine Davidson, ancienne infirmière du Brésil, a passé de nombreuses années à pratiquer le piercing et le tatouage. Elle est d’ailleurs la détentrice du record Guinness du monde de piercings sur elle-même (en octobre 2017, son corps en comptait plus de 10 500). Ouch! Contrairement à la croyance populaire, elle insiste sur le fait qu’il n’y a pas de douleur impliquée dans le perçage, et cette dernière dort d’ailleurs confortablement avec tous ses ornements perçants bien en place. Dame aux multiples talents, Elaine dort également sur un lit de clous, marche sur le feu, s’étend sur des éclats de verre et possède une ceinture noire en judo.

Nom d’un chien!

Il n’est pas rare qu’on ait à se départir d’un animal domestique lorsque notre partenaire de vie en est allergique. L’histoire du Britannique Tom, quant à elle, a pris une tournure des plus… mordantes. Âgé de 32 ans, ce dernier aime s’habiller en chien et dort même dans une cage. Dernièrement, lorsque sa fiancée Rachelle lui a demandé de choisir entre son style de vie canin ou encore leur couple, Tom a préféré opter pour sa vie de chien plutôt que de miser sur son avenir avec elle. Tom, Tom, Tom! Qui sait, trouvera-t-il peut-être un jour l’âme sœur à l’occasion de sa prochaine balade au parc à chiens? Wouf! Wouf!

Poitrine bionique

Après 22 chirurgies d’amélioration du sein au cours des 13 dernières années, Sheyla Hershey, cette ancienne célébrité médiatique âgée de 38 ans, est présentement l’heureuse propriétaire d’un soutien-gorge de taille de 38KKK. Sa poitrine est si grosse que cette dernière l’empêche de faire du jogging, d’étreindre sa fille, d’attacher ses propres chaussures et même de trouver des vêtements qui lui conviennent. Mais Hershey ne semble pas préoccupée par son buste gigantesque, peu importe les problèmes que ses seins peuvent lui occasionner. Elle les aime comme s’ils étaient ses propres enfants et elle prend également un malin plaisir à savoir que les femmes sont jalouses parce que leurs maris ne peuvent s’empêcher de retenir une petite coulée de bave en fixant sa géante poitrine bionique.

Amour artificiel

Un couple du Connecticut ne pouvant pas avoir d’enfant a décidé d’adopter une poupée comme garçon. BB – son nom ayant été modifié pour conserver l’anonymat du couple en question – habite avec eux et est traité comme un véritable être humain. Voici quelques détails croustillants de leur relation étrange humano-plastique : lors des voyages en avion, le couple achète un billet pour qu’il soit confortable dans son propre siège, la poupée reçoit des cartes de fête et de Noël et est même inscrite au testament du couple. Du jamais vu!

Amis gonflables

Mark a eu une enfance difficile, sa mère souffrant de maladie mentale. Il a grandi et mène aujourd’hui une vie heureuse avec ses 15 animaux gonflables qui sont en quelque sorte ses meilleurs amis. On le voit d’ailleurs ici à la table avec son harem gonflable. En plus de manger en leur compagnie, il regarde la télé avec eux (gageons que Free Willy est un de leurs films favoris), prend son bain avec eux et les amène même se baigner avec lui. Un chat aux griffes bien acérées aurait un fun noir dans cette maison… et on se questionne à savoir si Mark a aussi une poupée… Oups!

 

Mon char pis moé…

Nathaniel, un Américain de 28 ans, vit une relation amoureuse tout autant sérieuse qu’étrange avec… sa voiture! Oui, vous avez bien lu! Le jeune homme originaire d’Arizona souffre d’objectophilie, ce qui veut dire qu’il peut être attiré sexuellement par des objets. Il ne peut pas s’empêcher de l’embrasser, de la caresser et de lui dire je t’aime. Ce dernier lui achète même des cadeaux! La cerise sur le sundae : il affirme avoir des relations sexuelles avec sa voiture. Disons que l’expression changement d’huile prend ici une tout autre tournure.

Bon jusqu’à la dernière cendre…

Décidément, personne ne vit un deuil de la même façon. Casie, 26 ans, dont le mari, Shawn, est décédé à la suite de graves problèmes respiratoires, transporte les cendres de ce dernier partout où elle va. Elle est d’ailleurs incapable de s’empêcher de tremper son doigt dans l’urne de son défunt partenaire de vie et de goûter la poussière grise. Le tout a débuté lorsqu’elle a transféré les cendres d’une boîte de carton temporaire dans une urne commémorative. Curieuse de nature et ayant des cendres sur ses mains, elle a décidé de se lécher les doigts au lieu de les essuyer. Elle y est accro depuis… On se demande bien à quoi une haleine de cendres peut bien ressembler le matin…

« Les personnes qui vivent une dépendance peuvent s'en sortir, mais encore faut-il qu'elles veuillent changer. Elles ne voient rien de problématique dans leur dépendance. Elles peuvent vivre des années comme ça et se sentir bien là-dedans. C'est parfois un nouveau partenaire ou un proche qui sonne l'alarme et lui dit que tel ou tel comportement n'est pas sain pu bizarre. Par contre, si elles sont convaincues que ce qu'elles font est correct, l'aide professionnelle ne donnera pas grand-chose. Parfois, certaines personnes qui vivent avec différentes dépendances sont isolées socialement. L'objet remplace l'humain et elles se satisfont avec lui et n'ont pas besoin des autres. » - Sophie Brousseau, sexologue

J’ai fait dans ma couche…

Qui n’a pas déjà entendu parler d’adultes (femmes et hommes) qui aiment porter des couches-culottes, se comporter comme des bébés et fréquenter des garderies spécialisées pour adultes? Mais en fouillant sur le Web, on découvre que cette dépendance ne date pas d’hier et que ce phénomène en est un de taille mondial. En effet, le Adult Baby/Diaper Lover est un mouvement qui compte d’innombrables membres d’un océan à l’autre. Et avec Internet ainsi que les médias sociaux, les adeptes des couches disposent donc aujourd’hui d’un large choix de sites web leur permettant de voir des photos et des vidéos à propos de ce phénomène. Nombreux également sont les cas qui ont été recensés d’arrestation pour des histoires de pédophilie ainsi que de possession de matériel en lien avec les couches. Se faire traiter de bébé lala n’est donc pas toujours vu comme une insulte…

« Peu importe la dépendance, que ce soit avec un objet ou autre, c’est une obsession pour la personne. Sa vie tourne autour de cela. Elle ne peut tout simplement pas s’en passer. Passer du temps avec l’objet, c’est une façon pour elle de combler ses besoins (émotionnels, sexuels ou autres). Elle va préférer passer sa soirée avec sa voiture ou ses mascottes gonflables plutôt que d’organiser des activités avec des amis. L’objet lui fera toujours fidèle et il ne risque pas d’être blessé psychologiquement. Tranquillement, plus la dépendance prend de la place dans sa vie, plus la personne s’isole. » Sophie Brousseau, sexologue

Mickey mania

Qui n’aime pas Mickey Mouse? Il semble que certaines personnes l’aiment plus que d’autres. Comme Janet Esteves, cette femme de 57 ans de Celebration, en Floride, qui a remporté le record mondial Guinness pour la plus grande collection de souvenirs de Mickey Mouse chaque année, et ce, depuis 2006. Esteves estime qu’elle a plus de 6000 pièces liées à Mickey Mouse. Parmi celles-ci, un peu plus de 4000 ont été officiellement documentées.

 

(Article publié dans l’édition #155 mai 2018 – www.boutiquesummum.com)

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