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L’ASTRONOMIE INTERDITE

Martin Bois
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La plupart des données recueillies au cours des siècles par les astronomes ainsi que par les sondes robotisées nous dépeignent une image qui laisse à penser que le système solaire est inhabité, que seule la Terre abrite la vie intelligente. C’est du moins ce que les scientifiques nous martèlent à tour de bras depuis qu’ils ont pris la relève des créateurs de dogmes religieux. Autrefois, les rares esprits libres qui défiaient la conception très stricte du monde finissaient sur le bûcher; aujourd’hui, ils sont couverts de ridicule. Pourquoi?

Un secret bien gardé

La science véritable fait appel aux faits, aux preuves, aux indices solides et à une recherche approfondie. Quiconque se targue de posséder un esprit scientifique et ouvert ne peut nier l’existence d’une myriade de photographies et de documents officiels de la NASA qui suggèrent de façon peu équivoque la présence d’un design intelligent à l’intérieur du système solaire. D’un autre côté, il y a aussi de nombreuses images qui montrent clairement des retouches, des flous, de la pixellisation ainsi que d’autres techniques d’altération visuelles dans le but d’effacer ou de modifier des détails non désirés ou compromettants pour les pouvoirs en place.

Pourquoi ne veut-on pas montrer ces détails? Voudrait-on masquer la présence incommodante d’une civilisation antérieure à la nôtre qui possédait les capacités techniques de se déplacer dans le système solaire? La réponse évidente est qu’il existe au sein de cercles d’influence secrets et puissants des gens qui tiennent à conserver un avantage technologique sur le reste de la population « endormie ». Ces élites veulent garder pour elles-mêmes des connaissances ayant un rapport direct avec les capacités aérospatiales d’une civilisation humaine perdue. Révéler au monde entier que les Anciens avaient exploré et même colonisé certaines planètes et lunes de notre système solaire remettrait en question la totalité du mensonge sur lequel notre propre civilisation est bâtie.

La Lune

À l’image du reste de l’univers, le système solaire est un endroit rempli de merveilles, mais aussi de phénomènes singuliers, voire carrément étranges, qui inspirent à la fois le respect et l’admiration. Nous n’avons pas besoin de chercher très loin pour en être témoins. Il n’y a qu’à lever les yeux par un soir sans nuages pour contempler notre satellite naturel : la Lune. Le terme de « satellite naturel » peut porter à confusion puisque la NASA a démontré, au cours du programme Apollo, que la Lune résonnait comme une sphère complètement vide. Les impacts des modules lunaires à la surface du planétoïde ont provoqué des ondes de choc qui ont perduré pendant plusieurs minutes. Le « booster » de la fusée Saturne de la mission avortée Apollo 13 s’est écrasé sur la Lune et a provoqué un choc équivalent à l’explosion de 11 tonnes de TNT. La Lune a vibré comme un gong pendant 3 heures 20 minutes de manière parfaitement régulière! Comment peut-on qualifier de naturel un corps céleste qui agit de la sorte?

Que dire aussi de la taille et du positionnement parfait de la Lune entre la Terre et le Soleil qui donnent lieu à des éclipses solaires d’une précision inouïe? Sur une orbite plus haute ou plus basse, le phénomène ne coïnciderait pas avec une telle perfection. Miraculeusement, la Lune est précisément 400 fois plus petite que le Soleil et aussi 400 fois plus près de la Terre. De plus, elle tourne sur elle-même à une vitesse qui correspond exactement à 1/100e de la vitesse de rotation axiale de la Terre, ce qui fait que l’on ne voit en permanence qu’une seule face. Le côté obscur de la Lune n’est donc pas qu’une simple métaphore utilisée par Pink Floyd.

Un autre fait étonnant : si l’on divise la circonférence du Soleil par celle de la Lune et que l’on multiplie le résultat par 100, on obtient la circonférence polaire de la Terre. De telles « coïncidences » ont amené des chercheurs à suggérer que la Lune est en réalité un satellite artificiel « stationné » de manière volontaire sur une orbite précise dans un but précis.

Vénus

Similaire à la Terre en termes de taille, Vénus n’est pas dotée du climat subtropical que les auteurs de science-fiction des années 40 imaginaient. Balayée par des averses d’acide sulfurique, broyée sous une pression au sol de 93 bars et d’une température ambiante capable de vous rôtir en quelques minutes, Vénus n’a rien d’un paradis. Pourtant, il existe des images satellites montrant des structures fortifiées ou des villes à l’urbanisme hautement développé. Les détracteurs de ces images avancent que ce qui apparaît sur ces photos n’est que des artefacts vidéo, un effet normal causé par la compression numérique des images lors de leur transmission vers la Terre. D’autres proposent qu’elles montrent en réalité les vestiges d’une civilisation qui a détruit son climat.

Mars

La planète rouge du dieu romain de la guerre est de loin la plus riche en anomalies. Même si l’on ne tient pas compte du fameux visage situé dans la plaine de Cydonia, il y a sur Mars des choses tout à fait étranges qui méritent notre attention. On retrouve dans les archives de la NASA des images montrant à répétition des crânes d’apparence humanoïde, des ruines de statues extrêmement proches de celles appartenant à l’ancienne culture olmèque ou bien de longs tubes annelés qui font penser aux restes fossilisés de vers des sables géants. On retrouve aussi des débris qui ressemblent à s’y méprendre à des tanks ou à des casques nazis. Il y a aussi des visages humains sculptés dans la pierre, des statues géantes semblables à celles que l’on voit en Égypte, des dômes et des pyramides tapis au fond de cratères. Les exemples foisonnent! La grande majorité des astronomes, planétologues et géologues réfutent ces images en avançant qu’elles ne sont que le résultat d’un effet de paréidolie, c’est-à-dire la faculté qu’a le cerveau humain de voir des formes et des structures organisées là où il n’y a que des effets dus au hasard. Possible dans certains cas, mais on ne peut se servir de cette excuse pour tout expliquer.

Les deux lunes de Mars ne sont pas en reste. Carl Sagan, une sommité de vulgarisation en astrophysique, supportait l’hypothèse que les deux satellites de Mars, Phobos et Deimos, pouvaient être creux et de nature artificielle. Une autre vedette de la conquête spatiale, l’astronaute d’Apollo 11, Buzz Aldrin, lors d’une entrevue télévisée sur C-SPAN le 22 juillet 2009, a encouragé la nouvelle génération de scientifiques à s’intéresser de près au monolithe artificiel qui se dresse sur Phobos, en posant la question : « Qui l’a placé là? »

Japet, l’étoile de la Mort

Le système planétaire de Saturne avec ses 18 lunes et un peu plus de 200 objets mineurs en orbite est véritablement The Lord of the Rings. Cette saga littéraire adaptée au grand écran partage de nombreux parallèles avec une autre saga cinématographique, Star Wars. N’est-il pas curieux que Japet, une lune de Saturne, ressemble à s’y méprendre à l’Étoile de la Mort? Avec son immense cratère doté d’un pic central et un renflement rectiligne équatorial qui fait le tour complet de Japet, on reconnaît aisément la parabole de focalisation du rayon laser destructeur ainsi que la fameuse tranchée de la station spatiale de l’Empire. Il existe même sur Terre des billes métalliques, nommées sphères de Klerksdorp et qui sont âgées de 2,8 milliards d’années, qui ont été découvertes par des géologues et qui sont identiques en tous points à cette lune. Une hypothèse avancée serait qu’elles étaient utilisées dans un culte antique voué à la planète Saturne.

(Article publié dans l’édition #156 juin/juillet 2018 – www.boutiquesummum.com)

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