Exclusif web

OLIVIER BENLOULOU

Rédactrice en chef Nathacha Gilbert
Partager

Vedette de la série Rapides et Millionnaires sur les ondes de Z télé

OLIVIER BENLOULOU EST CE RICHE MILLIONNAIRE AMATEUR DES PLUS BELLES VOITURES DE LUXE QUE SUIT L’ÉQUIPE DE RAPIDES ET MILLIONNAIRES SUR Z TÉLÉ. EN PLUS DE SES VOITURES QUI SE COMPTENT PAR DIZAINE, OB, POUR LES INTIMES, EST AMATEUR DE LUXE ET DE SENSATIONS FORTES. LA DEUXIÈME SAISON DE LA SÉRIE AYANT DÉBUTÉ LA SEMAINE DERNIÈRE, ON EN A PROFITÉ POUR DISCUTER UN PEU AVEC LE PRINCIPAL INTÉRESSÉ.

Monsieur Benloulou… Est-ce qu’on vous appelle monsieur dans la vie de tous les jours ou c’est plutôt votre surnom, OB, que les gens utilisent? (Rires) Définitivement, de plus en plus les gens m’appellent OB. Autrement, c’est Olivier.

Les téléspectateurs devaient être ravis de retrouver vos aventures cette semaine, puisque la 2e saison de Rapides et Millionnaires reprenait du service il y a quelques jours. Êtes-vous capable de vous regarder à la télé ou c’est plutôt pénible de se voir parler et agir dans son propre téléviseur? Ce n’est pas pénible de me voir à la télévision, mais je dois vous avouer que ça fait toujours drôle. Par contre, ce que l’on vous présente, c’est notre quotidien. Ce n’est pas une mise en scène, donc c’est naturel; je n’ai pas l’impression de me voir dans un rôle quelconque.

Rapides et Millionnaires est une série documentaire qui vous suit dans votre quotidien d’entrepreneur – et de millionnaire –, mais surtout de passionné d’automobiles. J’ai lu que votre collection valait dans les eaux de 40 millions $ et que vous possédiez autour de 100 voitures sport de luxe. Est-ce que ces chiffres ont changé depuis votre dernière interview? Ce chiffre n’a pas changé, mais les voitures, elles, oui. La valeur de l’inventaire se maintient et va sûrement augmenter avec le temps, mais le but de l’exercice est surtout de se procurer des voitures uniques et de tirage limité où elles pourront prendre de la valeur avec le temps.

Quels sont vos modèles préférés… juste pour faire un peu de « name dropping » et faire rêver nos lecteurs! (Rires) Je dis toujours que pour les femmes, je n’ai droit qu’à une seule, mais pour les voitures, j’ai le droit à plusieurs. (Rires) Donc pour moi, au quotidien, j’adore les Mercedes AMG au point de vue rapport qualité-prix : imbattable et avec un son incroyable. Également, les Rolls-Royce, c’est conduire sur un vrai nuage. Sinon, la Pagani est l’expérience ultime pour exciter tous nos sens au maximum, une vraie merveille. Pour la puissance brute, je dois avouer que la Koenigsegg est en première place… Ouff, quel trip. Bon… Je dois avouer que j’ai un petit faible pour les Porsche aussi. Voilà, c’est dit.

Crédit photo : OB Prestique et Z télé

Je comprends que, lorsqu’on a le portefeuille qui vient avec, on peut se procurer un peu tout et n’importe quoi. Mais quand vient le temps de se pencher concrètement sur les modèles qu’on désire obtenir… il ne doit pas y avoir beaucoup de barrière, n’est-ce pas? À vrai dire, pour pouvoir se procurer les modèles exclusifs, il faut pouvoir être reconnu comme collectionneur et se qualifier pour les obtenir.

Comment vous faites cette liste de modèles, justement? Certains bolides doivent être en édition tellement limitée que le commun des mortels ne doit même pas savoir que ça existe? (Rires) Dans mon cas, il faut que la voiture me plaise et que ce soit un achat intelligent, un bon investissement.

À quoi ressemble une journée dans votre quotidien? Je pose la question parce que vous avez dorénavant une écurie de courses d’accélération; une passion, j’imagine, que vous avez développée avec le temps et l’essai de vos nombreuses voitures…  Je n’ai pas de routine telle quelle. Mais je retrouve à chaque jour l’horaire de travail de mes compagnies, l’entraînement physique en préparation de mes prochaines courses et, surtout, les moments en famille. J’ai définitivement à l’agenda mes journées de pratique sur piste et les prochains évènements à venir.

J’ai lu quelque part que les hautes accélérations et la vitesse font naître en vous un « sentiment indescriptible d’euphorie », surtout lorsque vous dépassez les 450 km/h. D’abord, c’est vite pas mal 450 km/h. Est-ce que c’est le plus vite que vous avez roulé? (Parenthèses… est-ce que la police vous arrête souvent pour vous donner des contraventions ou les policiers de Gatineau commencent à être habitués?) Mon record personnel est de 403,5 km/h et, effectivement, à cette vitesse-là, les choses arrivent très vite. Le 450 km/h a été fait en pratique sur une distance d’un mille et non en course. En ce qui concerne les contraventions, je suis une personne qui ne roule pas vite en ville, qui utilise le « cruise control » sur les grandes routes. Je sens avoir une responsabilité de montrer le bon exemple auprès des conducteurs et de notre communauté.

Deuxièmement, je sais que vous avez dit que c’était indescriptible, mais disons qu’on voudrait mettre des mots sur ledit sentiment… ça ressemblerait à quoi? (Rires) Son incroyable, force d’accélération exaltante, le tout… tout simplement capoté!

Avez-vous déjà eu peur de l’échapper ou de vous blesser? Avez-vous déjà eu un accident de voiture parce que vous rouliez trop vite? Disons que j’ai déjà échappé la voiture à quelques reprise et une bonne étoile a fait en sorte que je ne me suis pas blessé. Mon accident le plus grave était lors d’une course d’endurance sur circuit fermé où j’ai perdu la voiture à la sortie d’une courbe. Ce qui en résulte : trois tonneaux tête-à-queue et atterrissage à l’envers dans le fond d’un ravin. En ce qui a trait aux accidents en course d’accélération, ça arrive soit à l’accélération (perte de traction) et, souvent, au freinage vu la distance limitée.

« Si on veut plus dans la vie, il faut faire plus. Être bon dans ce que l’on fait n’est pas suffisant aujourd’hui; il faut être exceptionnel pour se démarquer. Visualiser notre futur et ce que l’on désire. Rêver grand et croire en ses rêves, car les rêves deviennent réalité. Il s’agit d’y travailler et, surtout, de ne jamais douter de soi. Pratiquer la loi de l’attraction, ça fonctionne. Rester humble et conserver nos valeurs »

Crédit photo : OB Prestique et Z télé

À quoi peut-on s’attendre de la deuxième saison de Rapides et MillionnairesRecord du monde, voyages, style de vie et sensations fortes.

Est-ce que c’est facile – ou ça se travaille peut-être avec le temps – de laisser entrer toute une équipe de tournage dans sa vie… Avez-vous toujours été assez ouvert ou c’est quelque chose qui vous « titille » encore un peu chaque fois? L’équipe de tournage nous suit dans notre quotidien, donc ce sont eux qui s’adaptent à nous et non l’inverse. Il n’y a pas de script. Des fois, il y a un peu de longueurs pour certaines prises, mais sinon, c’est cool.

On suit également deux de vos meilleurs amis, Gigi et Jatty. Ça ne doit pas être évident d’avoir de « vrais » amis quand on a un compte en banque aussi important… Je me trompe? Tout le monde doit vouloir être votre ami… Premièrement, Gidi et Jatty ne sont pas mes meilleurs amis, mais bien des amis de courses. Je ne cherche pas de nouveaux amis, mes vrais amis font parti d’un cercle très restreint. Dans la vie, nous avons beaucoup de connaissances, mais peu de bons et vrais amis.

Vous n’avez un parcours pas comme les autres. Ce qui me surprend par-dessus tout, c’est que vous n’avez même pas votre secondaire 5. Vous n’aimiez pas l’école, de ce que j’en comprends? Je n’ai pas particulièrement apprécié l’école où le modèle est bon pour tout le monde. Ils n’ont tout simplement pas su comment venir me chercher et tirer le meilleur de moi.

Vous avez travaillé fort pendant 30 ans pour être où vous êtes aujourd’hui. Est-ce qu’il y a des choses dans votre parcours que vous changeriez ou que vous feriez différemment? Si tout était à refaire, je ferais exactement la même chose pour être où j’en suis aujourd’hui.

Clairement ce n’est pas la vitesse, mais qu’est-ce qui vous fait le plus peur dans la vie? Rien en particulier me fait peur dans la vie. Je suis une personne qui analyse beaucoup les risques en jeu versus le plaisir, et ce, dans toutes mes activités. Assez drôle à dire vu le sport que je pratique, mais je choisis les emplacements de mes évènements en m’assurant de la qualité des surfaces des pistes, j’équipe mes voitures des meilleurs équipements possibles sur le plan de la protection et de la sécurité et je suis mon « gut feeling »; des fois, il faut savoir passer son tour.

Vous avez maintenant l’âge vénérable de 50 ans si je ne m’abuse. Vous possédez beaucoup et j’imagine que vous avez vu beaucoup de choses dans votre vie. Qu’est-ce qu’il vous resterait à voir ou à avoir? Mon souhait ultime, c’est d’être aimé par la personne que j’aime et de pouvoir faire le tour du monde avec mes enfants et mes petits enfants.

Un peu plus sur son parcours...

  • 11 ans : laveur de vaisselle
  • 13 ans : boss boy
  • 15 ans : barman dans les clubs
  • 18 ans : garçon de table dans les plus grands restaurants français
  • 25 ans : propriétaire de son propre restaurant français
  • 35 ans : fondateur d’Ideal Protein
  • Durant les 30 dernières années, Olivier Benloulou a travaillé plus de 100 heures/semaine.

Pour suivre Olivier Benloulou sur ses différentes plateformes : 

http://www.obprestigeauto.com/en/
https://www.instagram.com/obprestigeauto/
http://www.ztele.com/emissions/rapides-et-millionnaires/emission

 

Partager

Recommandés pour vous

PROCHAIN ARTICLE
Archive

JULIEN TREMBLAY