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Les attentats du 11 septembre 25 ans plus tard

Philippe Leclerc
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Quand la Terre a tremblé aux USA

Par Philippe Leclerc – Ce mardi-là, au Québec, le ciel est d’un bleu limpide, presque surréel. Puis, l’impensable se produit sous nos yeux hagards, rivés à nos écrans de télévision ou figés au boulot à l’écoute des bulletins de radio. Déjà 25 ans ont passé depuis que la terre a tremblé à New York, à Washington et à Shanksville. Pour le public québécois, profondément lié à ses voisins américains par l’histoire, le voyage et l’économie, le 11 septembre 2001 reste le point de bascule ultime du 21e siècle. SUMMUM replonge dans l’intensité dramatique de cette matinée d’apocalypse et analyse son onde de choc géopolitique qui fait vibrer notre monde encore aujourd’hui.

L’avant et l’après

Mardi 11 septembre 2001. Pour toute une génération de Québécois, cette date n’évoque pas un simple fait historique lointain consigné dans les manuels scolaires, mais une coupure nette dans le fil de leur propre existence. Il y a un « avant » et un « après ». En général, nous nous rappelons avec précision l’endroit exact où nous nous trouvions, ce que nous faisions lorsque le premier « breaking news » des médias américains et canadiens a interrompu la routine matinale de tous les citoyens.

Vingt-cinq ans ont passé depuis que ce séisme a secoué l’Occident. L’onde de choc de cet événement ne s’est pas éteinte; elle s’est métamorphosée en fondations du monde moderne dans lequel nous évoluons aujourd’hui. Certes, il y a eu des actes de terreur, des moments d’effroi et des gestes de panique. Il y a aussi eu les secours, la recherche des corps calcinés, le nettoyage de quantités gigantesques de débris… Mais, il y a aussi eu la quête des coupables et la traque de l’ennemi numéro un des États-Unis, Oussama Ben Laden. Finalement, il y a eu l’examen de la manière dont ce séisme a redéfini la vie, la sécurité, l’armée et la culture en Amérique du Nord.

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