En kiosque

LES EFFETS SPÉCIAUX

Chroniqueur Jean-Christophe Noël
Partager

Plus qu’un coup de baguette magique!

Ahhh… les effets spéciaux au cinéma. Contrairement à la croyance populaire, ceux-ci n’ont pas été créés dans le but d’améliorer la face à Mr. Bean afin de réduire la nausée quand il apparaît à l’écran. Ils n’ont pas été mis de l’avant pour rendre le film Titanic agréable; la preuve, pour ce faire, ils ont eu recours à notre Céline nationale. Ils n’ont pas non plus été inventés dans l’optique de peaufiner la qualité de jeu de la distribution de Watatatow. Il en aurait coûté beaucoup trop cher de postproduction et, comme nous le savons, la production avait déjà mis tout son budget dans le générique d’introduction.

Le premier effet spécial, ou illusion visuelle pour la nommer ainsi, attribuable au 7e art aurait été observée en 1895 dans le film The Execution of Mary, Queen of Scots (à ne pas confondre avec The Excremention of Mary, Queen of Scats). William Heise et Alfred Clark, coréalisateurs, arrêtent alors la caméra et remplacent une actrice par un mannequin. Le subterfuge est si grand que les deux réalisateurs seront brûlés vifs au bûcher par l’État, accusés de sorcellerie et de magie noire.*

*Cette dernière phrase n’est qu’une élucubration de l’auteur de ce texte et n’est en aucun cas vraie.

SUGGESTIONS

Voici des suggestions de films impliquant des effets spéciaux ayant laissé leur empreinte bien à eux dans l’histoire du cinéma. La liste pourrait être infinie, mais, tout comme les effets spéciaux, il faut savoir s’arrêter un moment donné…

JAWS
1975
GENRES : ACTION/AVENTURES

Ce film de requin assoiffé de corps humains réalisé par Steven Spielberg connut un immense succès à sa sortie. Pourtant, pour de nombreuses raisons, la production de Jaws avait failli avorter à l’époque. Faisant face à des coûts augmentant de façon exponentielle, les producteurs avaient remis en question le projet. Les trois requins animatroniques étant d’une fragilité extrême avaient également transformé le tournage en véritable casse-tête.

WHO FRAMED ROGER RABBIT
1988
GENRE : ANIMATION

Défi majeur de production alors que se croisent et interagissent humains réels et personnages animés. La robotique ainsi que le filin (comme chez les marionnettes) furent intégrés dans les scènes où les personnages animés manipulaient de vrais objets. Je l’ai déjà dit préalablement dans ce magazine, mais Jessica Rabbit est ce qui enligna mon orientation sexuelle à l’époque. C’est juste moins stimulant de savoir maintenant que c’était Louise Portal qui assurait la traduction québécoise de ce plantureux personnage…

(Lire l’article complet dans l’édition #162 mars/avril 2019 – www.boutiquesummum.com)

Partager

Recommandés pour vous

PROCHAIN ARTICLE
En kiosque

Stan Lee