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MARTIN VACHON LANCE SON PREMIER ONE MAN SHOW

Rédactrice en chef Nathacha Gilbert
Interviewé Martin Vachon
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LA PREMIÈRE MONTRÉALAISE EST PRÉVUE LE 21 NOVEMBRE PROCHAIN

L’AN DERNIER À PAREILLE DATE, MARTIN VACHON ANNONÇAIT QUE SON PREMIER ONE MAN SHOW SERAIT LANCÉ EN GRANDE POMPE EN NOVEMBRE 2018. CHOSE PROMISE CHOSE FAITE, C’EST LA SEMAINE PROCHAINE (12 NOVEMBRE) QU’AURA LIEU SA PREMIÈRE À QUÉBEC; LA PREMIÈRE MONTRÉALAISE ÉTANT PRÉVUE POUR SA PART LE 21 NOVEMBRE PROCHAIN. DE PASSAGE DANS LA CAPITALE-NATIONALE LA SEMAINE DERNIÈRE, MARTIN EST VENU NOUS VISITER ET VOICI CE QU’IL AVAIT DE BON À DIRE SUR SON BEAU GROS PROJET.

Martin, j’imagine que c’est vraiment une belle période pour toi en ce moment parce que tu t’apprêtes à lancer officiellement ton premier one man show. Oui, exactement. Au moment où on se parle, il me reste un show avant la première de Québec, qui a lieu le 12 novembre; le 21, c’est à Montréal. Je me suis toujours dit, en pensant à ce moment-là : « Est-ce que je vais être nerveux? Est-ce que je vais capoter? » Oui, c’est énervant. C’est un passage obligé, mais le travail est fait, je suis prêt et j’ai hâte de le présenter aux gens. Le rodage s’est super bien passé. Je pense que je vais juste me dire : « Oui c’est énervant, mais va t’amuser Martin. » Je lis beaucoup sur la psychologie sportive et je suis tombé sur le livre de Sylvain Guimond, le psychologue des Canadiens de Montréal. Je me suis rendu compte que je pouvais comparer l’artiste versus le sportif. Comment se préparer pour être dans sa zone de performance? Comment faire fi de tout ce qui se passe? Des critiques, des journalistes, du stress? En gros, ça dit : « Va juste t’amuser et performer, sois à l’aise. » Ça marche super bien, donc ça m’a beaucoup aidé.

Donc merci beaucoup au psychologue des Canadiens de Montréal… Merci Sylvain Guimond, appelle-moi on va aller luncher!

Est-ce courant d’annoncer officiellement le début d’un spectacle un an à l’avance? Oui, c’est toujours comme ça. Pour laisser le temps aux gens d’acheter les billets ou de venir voir le rodage. Regarde Lise Dion. Elle va lancer sa première médiatique bientôt et aura vendu 90 000 billets. […] Pour ceux qui sont au sommet, ça vend vraiment beaucoup. Pour nous, on fait plus de promo. Ça se passe super bien, la vente de billets, mais faut peut-être travailler plus fort un peu. Surtout dans mon cas, il faut que les gens apprennent à me connaître comme humoriste, parce qu’ils me connaissent surtout comme comédien. Je suis content parce que, souvent, lorsqu’ils viennent me voir, ils ne savent même pas que je suis humoriste depuis 10 ans. Que j’ai fait des galas Juste pour rire, ComediHa! Que ça fait deux ans que je fais les premières parties de Peter MacLeod. Ils pensent souvent que je me lance en humour et leur réaction ressemble à : « Tabarnane. Il est dont ben bon! »

Ils se disent : « Qu’est-ce qu’il fait là lui? Il ne jouait pas dans Mémoires vives! » (Rires) Exactement! (Rires)

Dans ton spectacle, j’ai vu que tu racontes plein d’anecdotes et des histoires croustillantes justement sur ta carrière de comédien. Je veux savoir c’est quoi l’anecdote que tu aurais vraiment voulu mettre dans ton spectacle, mais que tu n’as pas pu parce qu’il fallait que tu te censures? Dans le spectacle, j’ai une anecdote où je raconte que j’ai déjà envoyé une photo de ma bizoune à ma femme avec un tatouage des Canadiens dessus. J’étais saoul dans un bar… (Rires) Fait que je me suis fait le tattoo, dans les toilettes du bar. Je me prends en photo et j’envoie ça à ma femme… Mais je l’ai plutôt envoyée à ma gérante… à 2 h du matin. Je ne sais pas ce qui est pire : d’avoir fait ça ou d’avoir texté : « Quand je vais en avoir fini avec toi, tu vas avoir la noune ‘’bleu, blanc, rouge’’. »

(Rires) Oh mon Dieu, c’est épouvantable! Le pire, c’est que je raconte ça dans le show et j’ai un support visuel qui prouve que mes anecdotes sont vraies. Ben crime, je l’ai encore cette photo-là!

Ben là, tu ne montres pas ta… Ben non! Donc non, je ne pouvais pas mettre de preuve de cette anecdote-là, mais j’ai la photo. Je me souviens, on était en écriture, on était partis à rire et là, Dominic [Sillon], qui fait la mise en scène de mon spectacle, a dit : « Ben là… on ne mettra pas ça dans le show… » J’avoue… que ça ne me tentait pas non plus! (Rires)

Qu’est-ce que ta blonde a dit quand tu lui as raconté l’anecdote? Ah! J’ai finalement réussi à l’envoyer à ma blonde aussi. Le matin, j’avais 36 photos de mon pénis de tous les angles possibles… Encore plus drôle que ça, j’étais avec un de mes chums au bar quand c’est arrivé. Je lui ai raconté ça pis il était crampé. On était saouls, t’sais! Pis là, il m’arrive et me dit : « J’peux-tu voir? » Fait que j’y montre le tattoo, t’sais. Pis je le regarde après et lui dis : « J’aurais aussi juste pu te montrer la photo sur mon cell… » Ma blonde a vraiment ri; elle était crampée.

T’étais-tu dans un bar caché à Montréal ou quelque chose? T’as pas peur d’être saoul en public? Ben non! C’était avant mon enfant et ma vie rangée! Maintenant, je suis un modèle pis un père de famille! (Rires)

Justement… Penses-tu que t’es le gars typique de la mi-trentaine? J’ai fouillé pas mal tes réseaux sociaux et ça me donne vraiment l’impression que t’es le reflet parfait du gars dans la mi-trentaine. Du genre, mon bébé dort je joue au Play ou je me promène avec une poussette vide, j’ai l’air d’un tata, mais je m’en fous… Tout à fait! Assumé, même! Et j’ai toujours été comme ça. Je regarde le hockey, je suis vraiment un fan.

On a vu ça! (Rires) Je l’ai tatoué sur le cœur… mais pas juste sur le cœur! (Rires) Non, pour vrai, je suis vraiment ça. Je suis de la nouvelle génération de papas. On est jeunes et fous encore! Je suis l’éternel adulescent et je suis heureux dans la vie à cause de ça. Je suis un grand niaiseux sympathique. Je me compare souvent à un golden retriever.

En moins poilu, j’espère! Ben oui, r’garde ça! Je suis imberbe!

C’est plate que ton « imberbité » ne t’ait pas permis d’obtenir un rôle de danseur nu dans Cheval-SerpentEn fait, ça m’a nui! J’auditionnais pour le rôle qu’a obtenu Claude Bégin.

T’aurais aimé ça? Maisant! Quand tu vas voir le show, tu vas mieux comprendre pourquoi. Mais j’ai tout fait! En fait, je me prépare pour une audition comme si chacune d’entre elle était une audition pour The Avengers. Je suis allé au gym deux fois par jour, j’avais une diète. Je suis allé au 281 et j’ai rencontré les danseurs. J’étais tout seul au bar… Le monde me regardait : « C’est-tu Martin Vachon ça? » Pis je prenais des notes et j’avais presque l’air de dessiner les danseurs… J’ai même fait du spray tan. J’aurais aimé ça, mais finalement, ç’a tellement mieux adonné. J’ai eu le rôle du DJ et ça m’a permis d’être là vraiment plus longtemps, j’avais plus de lignes. Et ça m’a donné un numéro d’humour. Je n’ai pas eu à me mettre tout nu et les journées de tournage étaient ben plus le fun pour moi! Je crois beaucoup en l’adage : « Rien n’arrive pour rien. »

Je me prépare pour une audition comme si chacune d’entre elle était une audition pour The Avengers.

J’aimerais ça que tu me parles aussi de la série Les Magnifiques parce qu’à mon avis, et tu me diras ce que tu en penses, c’était clairement pour toi le meilleur des deux mondes, une série avec l’humour et le jeu en même temps. Ben ouais, exactement! Je suis sorti de l’école de théâtre en 2005, donc ça faisait 12-13 ans que j’étais sorti et je n’avais pas eu de rôle comique encore. Et, pourtant, je fais de l’humour depuis longtemps et j’ai passé des auditions pour des sitcoms et des trucs comme ça. Quand j’ai eu ce rôle-là, je me suis dit : « Yeah! Enfin on va me voir dans du comique. » C’est du bonbon cette série-là. Le casting est incroyable. On a du fun ensemble. T’sais, je vais te le dire, des fois, les journées de tournage, même si j’aime ben ça, ça peut être long et plate. Parfois, ce sont des petites phrases anodines. Oui, souvent y’a de belles scènes. Mais y’en a des scènes de : « Passe-moi le beurre. » Dans Les Magnifiques, on tournait six scènes par jour, on a eu du fun! Dans la saison deux, on est encore plus loin dans les gags. On rit, on déconne, on décroche. Je n’ai pas l’impression de travailler une minute quand on fait Les Magnifiques.

Y a-t-il une personne, un des comédiens avec toi, que tu côtoyais depuis la première fois et que ç’a vraiment été un coup de cœur pour toi? Marie-Hélène [Thibault], qui est une actrice incroyable. Tout ce qu’elle dit sonne vrai. Marie-Thérèse Fortin, c’est un peu ça aussi. Elle parle et, peu importe ce qu’elle dit, ça ne sonne jamais faux. Marie-Hélène parle, c’est naturel. C’est juste. Et son rire… Tu as sûrement vu le sketch où elle joue une urologue et elle doit rire chaque fois qu’elle dit le mot « pénis ». Son rire est tellement cristallin. J’étais là lors du tournage et je pleurais de rire à l’entendre rire. Elle est super bonne. Pis Dom Paquet. J’avais déjà travaillé avec lui en stand-up et je suis vraiment un fan.

Considères-tu que tu portes deux chapeaux à la fois, celui d’humoriste et celui de comédien? Je te dirais qu’au début de ma carrière, quand j’étais sur un plateau, j’étais comédien. Maintenant, je me suis rendu compte, ou c’est le fait de plus travailler et d’avoir plus d’expérience, que tout part du même désir que j’ai dans la vie de divertir les gens. Je suis un « entertainer ». Je l’ai en moi. Tu me mets sur une scène, au théâtre ou pour faire du stand-up, je capte l’attention des gens et je veux les faire rire. J’ai la chance de travailler fort des deux côtés, donc je n’ai pas le sentiment de l’imposteur parce que j’ai fait l’école des arts, j’ai fait de la scène, des galas. Les gens du milieu m’ont vu évoluer là-dedans. Et du côté des comédiens, j’ai fait l’école de théâtre. Je n’ai pas deux chapeaux; je suis un hybride. (Rires)

Revenons à ton spectacle. J’aimerais ça que tu me parles un peu du processus de création. Un premier one man show, je considère que c’est un peu comme une façon de se présenter au public. Je dis toujours à la blague que c’est une « date » que j’ai avec le public. Au début, j’ai sorti un peu de mon matériel « best-of ». Mon premier rodage, j’ai fait 2 h 30 de show. J’avais beaucoup de vieux stock. J’ai ratissé large. Je parlais autant de l’accouchement de ma femme que du mensonge dans notre société, d’une anecdote de saut en parachute, etc. Et y’a une sélection naturelle qui se fait. Au début du processus, y’a plein de sujets que je voulais aborder. Comme je suis comédien aussi, on dirait que je me suis dit : « J’ai une tribune. Je vais en profiter. » Mais, plus ça allait, plus je me disais : « Ouin, j’aime mieux quand ça rit. » (Rires) On est tellement en humour en ce moment, il y a tellement de propositions. C’est quoi mes forces? C’est de faire rire les gens. J’ai raccourci mon spectacle à 1 h 30. « One shot », pas d’entracte. C’est ça, c’est condensé, pis je ne les [spectateurs] lâche pas. Je pars et c’est anecdote sur anecdote. Sans arrêt. Je me suis inspiré beaucoup de mes aventures improbables. Si je parle d’un sujet commun, j’essaye de trouver un angle particulier que je suis le seul à pouvoir te raconter. […] C’est un beau portrait de qui je suis. Et, surtout, c’est l’heure et demie la plus hilarante que je pouvais rendre sur scène. C’est un beau résultat et j’en suis vraiment fier.

Justement, qu’est-ce qui te rend le plus fier? Est-ce le fait d’enfin pouvoir présenter ton premier spectacle? Ou celui d’avoir réussi à mettre en lumière ton meilleur matériel? Je pense que c’est un peu tout ça. Quand tu lances ton premier one man show, tu te dis : « Ok, je suis rendu là. » Et je vais remplir Albert-Rousseau et, pour moi, ça va être wow. C’est « hot », mais ce dont je suis le plus fier, et je m’en suis rendu compte cette semaine, c’est que je me suis demandé pourquoi ça marchait. Et j’ai réalisé que c’est la chose la plus authentique que j’ai faite. J’ai été comédien à la télé. J’ai fait des galas et, quand tu commences en humour, tu essaies plusieurs styles. J’ai fait des galas avec des numéros qui étaient bons, mais qui n’ont pas levé. Maintenant, pourquoi ça marche? Eh bien, c’est que c’est 100 % du Martin Vachon. Je m’amuse pis je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait trop de première partie de Peter MacLeod, mais je ris de mes jokes aussi. Je me fais encore rire. J’ai du plaisir!

Justement, qu’est-ce qu’il t’a appris, Peter? L’amour du métier. Pete a un horaire de fou. Il est à la radio tous les jours. Les fins de semaine, il est en tournage pour Week-end de bois. Il arrive dans la loge, il est brûlé. Mais, jamais, pas un soir, je l’ai vu sur scène et que ça paraissait. Il est dans la loge avant le spectacle, il prend un café, il est brûlé. Pis quand je reviens, il me dit : « Good job, Martin. C’était bon! » Pis il part! Il m’a appris à tout laisser derrière quand tu montes sur scène. Pas d’excuse. Et, Peter, ça rentre fort! En tant qu’humoriste, quand tu vas voir ses shows, tu te rends compte à quel point ça rentre fort ses affaires. Son public l’aime. Il a une belle vision des choses. Il a un beau laisser-aller. […] J’ai appris pas mal là-dessus. Pis j’ai appris que je ne suis pas manuel quand je suis avec lui. (Rires) Une princesse…

Tu dirais que sur une échelle de 0 à 100, 0 étant eau flatte pis 100 étant une bouteille de 94 %, t’es stressé combien pour ta première? Je crois que je suis un porto, quelque part autour de 21 %? Je suis surtout excité. J’ai hâte que ça parte. J’ai vraiment travaillé fort pour décrocher de l’opinion des autres, ce que les gens pensent de moi, de ce que le milieu va penser de moi. Danielle Fichaud, qui m’a enseigné, m’a appris ceci : « Va présenter avec amour tout le travail que tu as fait. » Y’a juste ça qui me reste à faire. Le reste, je ne peux rien contrôler. Je me « minde » parce que je sais très bien que les premières, c’est différent. Le public est différent, ce n’est pas ton vrai public. Je me suis préparé à ça. Dominic Sillon m’a dit : « C’est le seul show, dans toute une tournée, qui est différent des autres. »

Ça te stresse de te produire devant des gens que tu côtoies au quotidien? C’est sûr que ça me stresse. Tu te parles beaucoup pour te dire que ce n’est pas important ce que les gens pensent de toi. On est tous humains. C’est sûr que, lorsque tu fais ce métier-là, tu veux te faire aimer. Mon plus gros stress, à ce moment-ci, ressemble à : « Livre-le bien. »

Comment entrevois-tu la critique? Crois-tu que tu vas prendre ça d’une façon différente que ce que tu peux lire, par exemple, par rapport à tes performances dans une série télé? Tant que c’est honnête. Je sais sur quoi je peux me faire critiquer. Si tu dis que l’artiste en question ne réinvente pas la roue, mais que tu ne dis pas que le public riait, ça, ça va me faire de la peine. On a le droit à notre opinion. Mais dis-le que les gens ont ri. J’ai lu des critiques sur mes amis parfois et je pouvais être assez d’accord avec la critique, si on ne dit pas que ça rentrait fort… y’a l’air de s’être planté.

Penses-tu que tu vas être plus sévère avec toi-même après tes shows que tu l’es en terminant les tournages, par exemple? À quel point je suis sévère avec moi-même tout le temps… T’as aucune idée.

Ah ouais? T’es perfectionniste? À 100 milliards. Mon équipe déteste ça. Je passe mon temps à me critiquer. Je suis perfectionniste. Même dans mes performances de comédien. Je dis souvent que c’est facile de pogner le 95 % dans plusieurs domaines. C’est de passer de 95 à 96 % qui est « tough ». Pis de 96 à 97 %. Y’a plein de gens, qui, rendus à 95 %, se disent : « Ah, mais ça va bien! » Justement, ça va bien. Pogne-toi pas le cul, poursuis. Travaillons encore plus fort! Je pousse la limite dans tout. Je suis perfectionniste et, comme tout artiste, je suis un peu angoissé. Mais je crois que c’est ce qui me fait avancer. Je travaille plus fort et je suis sûr que c’est ce qui m’a amené à avoir mon premier one man show.

Sinon, quel genre de gars es-tu dans la vie en général? Tu me sembles assez jovial et sympathique. Mais encore? Je suis ça. Je suis exactement ça. Y’a aucune différence entre le Martin sur scène et le Martin qui va voir le public après. Parfois, la demi-heure après le show me brûle plus que le show en lui-même. Je suis trop content, je suis trop heureux de voir les gens. Je parle tout le temps, je n’arrête pas. Je parlais d’authenticité tantôt, c’est exactement qui je suis. Je suis comme ça dans la vie. Ç’a bien des avantages. Mais je suis trop gentil. Je suis un golden retriever. Je ne veux pas dire non. Je ne veux pas déplaire aux gens. J’ai été élevé comme ça et, fondamentalement, ça fait partie de mes valeurs. Qu’est-ce tu veux…

Qu’est-ce que les gens te disent le plus souvent quand ils te croisent dans la rue? « T’es dont ben grand! Ç’a pas l’air de ça à télé! » Ma grandeur les traumatise. Souvent, je leur dis : « Si vous avez la chance de revoir Mémoires vives, remarquez que je suis constamment assis. » Chaque fois qu’on se chicanait, Charlie [Arcouette] et moi, j’étais assis sur la commode ou sur le lit parce que la différence de grandeur était intense.

Te verra-t-on à la télé prochainement? Oui! Il va y avoir les deuxièmes saisons de Cheval-Serpent et des Magnifiques en janvier à ICI Radio-Canada. Sinon, là, ça va être plus tranquille. J’ai fait des auditions; reste à voir si ça va aboutir quelque part. Je vais continuer de faire les premières parties de Peter quand je vais pouvoir, c’est sûr. Et Bébé #2 arrivera en mars aussi et je vais prendre un peu de temps pour lui. On va en profiter le plus qu’on peut.

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