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Huit douzaines d’œufs malgré moi!

Chroniqueur Alex Roof
Photographe Franca Perrotto
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Depuis que je suis jeune, j’aime faire des mauvais coups. Disons que de troubler la paix, ça remonte à très loin dans mon enfance. La seconde où je suis né, au lieu de pleurer comme les autres bébés, j’ai fait un « fuck you » au docteur.

Je me suis fait connaître dans ma carrière grâce à ma série de « pranks » filmés avec caméras cachées en faisant des mauvais coups, car j’ai su rendre le tout professionnel, drôle et bien structuré. Mais comme tout le monde, j’en ai fait des niaiseries lorsque j’étais gamin, et disons-le, elles étaient loin d’être toutes professionnelles, drôles ou même structurées.

Je me souviens de l’hiver de mes 15 ans, où nous avons eu, mon ami et moi, la brillante idée de lancer des œufs sur les maisons du voisinage. Inutile de nous blâmer : à l’époque il n’y avait pas de Nintendo Switch ou de Wii qui nous permettait de jouer à des jeux vidéo tout en étant actifs physiquement. Et comme les médecins recommandent 30 minutes d’activité physique par jour, on a troqué nos manettes de jeux vidéo pour des fœtus de poule. Au lieu de faire galoper Yoshi, on le faisait exploser sur des maisons de banlieue.

Crédit photo : Franca Perrotto

* Note inutile : J’adore le bruit que Yoshi fait lorsqu’on lui saute dessus. T’sais son genre de « oué-heun! ». Le bruit de Yoshi est un amalgame d’onomatopées qui se transmettent difficilement à l’écrit, donc si tu ne comprends rien présentement, ne change pas de page. J’ai terminé avec ce sujet. * Fin de la note inutile.

Crédit photo : Franca Perrotto

(Lire l’article complet dans l’édition #164 juin/juillet 2019 – www.boutiquesummum.com)

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